Bonnes pratiques

Les radiologues et gynécologues mettent à jour leurs recommandations sur l’endométriose

La SIFEM, la SFR et le CNGOF ont mis à jour les recommandations de 2018 sur la prise en charge de l’endométriose en imagerie diagnostique. Cette actualisation, accompagnée par la HAS, s’inscrit dans une démarche de labellisation professionnelle.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/06/25 à 15:00 Lecture 2 min.

Ces nouvelles recommandations, s’accompagnent de fiches pratiques destinées à encadrer les bonnes pratiques en échographie et en IRM (photo d'illustration). © Solenn Duplessy

La précédente version datait de 2018. Les sociétés savantes de radiologues et de gynécologues ont mis à jour leurs recommandations de bonnes pratiques en imagerie diagnostique de l’endométriose chez les femmes âgées de plus de 18 ans. Soutenu par la Haute Autorité de santé (HAS), ce travail a été conduit par la Société d’imagerie de la femme (SIFEM), la Société française de radiologie (SFR), et le Conseil national professionnel (CNP) de radiologie, en collaboration avec le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF).

Des fiches pratiques

Ces nouvelles recommandations s’accompagnent de fiches destinées à encadrer les bonnes pratiques en échographie et en IRM. Elles s’adressent aux professionnels de santé intervenant dans le parcours de soins des patientes (radiologues, gynécologues, sages-femmes, médecins généralistes) et visent à améliorer et homogénéiser les pratiques d’imagerie dans la détection de la pathologie sur l’ensemble du territoire français, standardise

Il vous reste 75% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR