Imagerie mammaire

L’angiomammographie plus durable que l’IRM de contraste pour le cancer du sein

Une revue expose les différences entre la mammographie de contraste, ou angiomammographie (CEM) et l'IRM mammaire en matière d'impact environnemental. Malgré l'émission de rayonnements ionisants et un champ de vision plus restreint, la CEM consomme moins d’énergie par examen, selon les auteurs.

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L'angiomammographie peut être mise en œuvre sur les systèmes de mammographie existants, réduisant ainsi les déplacements des patients, le temps d’examen et les coûts, soulignent les auteurs de l'étude (photo d'illustration). © Solenn Duplessy

L’imagerie de contraste joue un rôle crucial dans le diagnostic, la stadification et la planification du traitement du cancer du sein. Son usage pose toutefois d’importants défis environnementaux, soulignent les auteurs d'une revue publiée dans Insights into imaging [1].

CEM vs bIRM

Pour cette étude, ils ont mis en perspective deux techniques, à savoir la mammographie de contraste (CEM), ou angiomammographie, et l’IRM mammaire (bMRI). « La CEM et la bIRM s’appuient toutes deux sur des produits de contraste (PDC) avec une persistance environnementale documentée et une potentielle écotoxicité », signalent-ils.

Pollution de l’eau

En effet, les agents iodés employés en angiomammographie et les agents à base de gadolinium, utilisés en IRM, persistent dans les milieux aquatiques après leur excrétion. « Bien que le traitement standard des eaux usées élimine une proportion plus importante de PDC iodé, la dose injectée est nettement plus élevée, ce qui entraîne une charge environnementale globale p

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Auteurs

Solenn Duplessy

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Bibliographie

  1. Špoljar IB, Giannotti E (2026) Sustainability of contrast-enhanced breast imaging: a review of current evidence. Insights Imaging 17:160. https://doi.org/10.1186/s13244-026-02300-w.

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