Covid-19

L’IRM du corps entier montre des anomalies dans plusieurs organes chez les patients hospitalisés pour Covid

L’IRM du corps entier de patients ayant participé à une étude sur les effets à long terme de la Covid-19 au Royaume-Uni a révélé des anomalies pulmonaires significativement plus élevées chez les patients sortis de l’hôpital pour Covid-19. Les résultats anormaux impliquant le cerveau et les reins étaient respectivement trois et deux fois plus élevés.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 18/10/23 à 7:00, mise à jour le 18/10/23 à 8:59 Lecture 2 min.

Les participants ont passé des IRM corps entier couvrant le cœur, le cerveau, les poumons, le foie et les reins en moyenne cinq mois après leur sortie de l’hôpital. © Grist et coll / Radiology 2021

Dans une étude publiée dans The Lancet Respiratory Medicine, des chercheurs ont constaté qu’après une hospitalisation pour Covid-19, les patients sont exposés à des anomalies multiviscérales à moyen terme. Ils soulignent la nécessité de parcours de soins multidisciplinaires proactifs, et prônent les atouts de l’imagerie pour guider la fréquence de surveillance et la stratification thérapeutique [1].

Une étude de suivi IRM multicentrique sur les effets de la Covid

Les résultats de cette recherche font partie de l’étude C-MORE (Capturing the MultiORgan Effects of Covid-19), une étude prospective de suivi IRM multicentrique portant sur les effets à long terme de la Covid-19 sur les personnes hospitalisées. Dirigée par des chercheurs du département de médecine Radcliffe de l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne), elle constitue ainsi un élément clé de l’étude nationale PHOSP-COVID . Dans cette étude, 500 patients Covid-19 post-hospitalisés ont été recrutés dans 13 sites C-MORE à l’échel

Il vous reste 74% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. The C-MORE / PHOSP-COVID Collaborative Group, « Multiorgan MRI findings after hospitalisation with COVID-19 in the UK (C-MORE): a prospective, multicentre, observational cohort study », The Lancet Respiratory Medicine, septembre 2023. DOI : 10.1016/S2213-2600(23)00262-X.
  2.  

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR