Cancer du sein

La place de la tomosynthèse dans le dépistage organisé fait débat chez les radiologues libéraux

Si la HAS recommande le déploiement progressif de la tomosynthèse dans le dépistage organisé du cancer du sein, la technique divise parmi les radiologues libéraux. La plupart estiment qu’elle peut apporter un complément d’information crucial tandis que certains s’inquiètent du manque de données soutenant cette pratique.

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Le 11/05/23 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:10 Lecture 6 min.

Employée par nombre de radiologues libéraux en complément de la mammograpie standard, la tomosynthèse est plébiscitée par nombre de radiologues libéraux sans toutefois faire l'unanimité (photo d'illustration). © Carla Ferrand

La Haute Autorité de santé a statué le 17 mars en faveur d'une utilisation de la tomosynthèse (TS) dans le dépistage organisé du cancer du sein (DOCS), à condition qu’elle soit systématiquement associée à la reconstruction d’une image 2D synthétique (TS + 2Ds). Si la décision est inapplicable en l'état du DOCS, faute de dématérialisation de la deuxième lecture et de validation de la qualité diagnostique de la 2Ds, nombre de radiologues libéraux utilisent aujourd’hui la tomosynthèse en complément de la mammographie standard.

« Cet examen s'est rendu indispensable »

« Je réalise en général une incidence de tomosynthèse par sein en DOCS en fonction de la glande mammaire en plus de la mammographie, à part pour les patientes qui ont des seins purement graisseux », détaille ainsi Grégory Lenczner, associé gérant au sein du groupe Radiologie Paris Ouest et vice-président de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR). Cette utilisation quasi-systématique de la TS en DOCS est égaleme

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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11 Juin

16:00

L’ASNR a été informée d’une erreur de radiothérapie, classée au niveau 2 de l’échelle ASN-SFRO, survenue en mars 2026 au CHU de Saint-Étienne (42). Une dose de 9 Gy destinée à une vertèbre atteinte d’une métastase a été administrée par erreur à la vertèbre voisine saine en raison d’un mauvais positionnement du patient.

13:00

Des modèles d’intelligence artificielle évalués pour la classification de la malignité des nodules pulmonaires au scanner thoracique ont montré une sensibilité élevée (88 %) mais une spécificité modérée (75 %), soutenant un rôle potentiel dans les stratégies d’exclusion d'un cancer pulmonaire étude).

9:30

Selon une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, un nouveau système de TEP-TDM à champ de vision à long axe (LAFOV), utilisant des détecteurs de 30 mm au germanate de bismuth (BGO) avec des photomultiplicateurs au silicium offre une qualité d’image supérieure à la TEP-TDM à champ de vision court-axial (SAFOV) malgré des réductions marquées du temps d’acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables sur plusieurs radiopharmaceutiques.
10 Juin

16:00

La TEP-TDM à grand champ de vue axial (LAFOV) offrirait une qualité d'image supérieure à celle de la TEP-TDM conventionnelle (SAFOV), malgré une réduction significative du temps d'acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables pour plusieurs produits radiopharmaceutiques (étude).
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