Autorité de sûreté nucléaire

La radioprotection est satisfaisante mais des fragilités persistent en 2023

La radioprotection s’est maintenue à un bon niveau en 2023, mais la radiothérapie, les pratiques interventionnelles radioguidées et le manque de personnel restent des points de vigilance, indique l’Autorité de sûreté nucléaire. 2024 devrait voir les premiers résultats des expérimentations d’audit par les pairs et la publication de nouveaux NRD.

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Le 12/02/24 à 7:00, mise à jour le 27/01/25 à 12:03 Lecture 4 min.

En radiothérapie, l’ASN a enregistré plusieurs événements significatifs de niveau 2 – 6 ou 7 – selon les chiffres provisoires - touchant les patients. Pour un certain nombre d’entre eux, il s’agit d’erreurs de latéralité ou de positionnement, avec parfois la totalité du traitement délivré au mauvais endroit (photo d'illustration). © Benjamin Bassereau

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) fait le même constat d’année en année : dans le domaine médical, la radioprotection est satisfaisante, mais des fragilités demeurent, en particulier pour les pratiques interventionnelles radioguidées au bloc opératoire – celles qui ne sont pas réalisées par des radiologues – et la radiothérapie externe. « Le développement de la culture de la radioprotection au bloc semble avoir atteint un plateau », constatait Géraldine Pina, commissaire, lors des vœux à la presse de l’Autorité, mardi 30 janvier 2024. Malgré les efforts de sociétés savantes et la publication de guides pour chaque spécialité, les inspections ont continué, en 2023, à relever des lacunes dans la formation des professionnels et la mise en conformité des blocs opératoires.

Des erreurs de latéralité et de positionnement en radiothérapie

En radiothérapie, l’ASN a enregistré plusieurs événements significatifs de radioprotection (ESR) de niveau 2 – 6 ou 7 – selon les chiffres provisoires -

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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