Santé publique

Le dépistage individuel du cancer du sein, un bilan difficile à établir

Complétant le dépistage organisé, le dépistage individuel (ou opportuniste) du cancer du sein reste difficile à quantifier, même si des chercheurs s'attellent à cette tâche complexe. Toutefois, l'évaluation qualitative de ce dépistage reste à faire, faute de suivi formalisé.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 22/10/24 à 15:00, mise à jour le 14/11/24 à 15:42 Lecture 5 min.

« Les mammographies du DOCS disposent d'un code spécifique dans la Classification commune des actes médicaux (CCAM) qui facilitent son suivi, mais pas les mammographies de dépistage individuel », explique Luc Ceugnart, chef du pôle d’imagerie du CLCC Oscar-Lambret (59) et administrateur du CRCDC Hauts-de-France (photo d'illustration). © F. M.

Le dépistage organisé du cancer du sein (DOCS) reste la pierre angulaire du dépistage à la française des femmes entre 50 et 74 ans. Toutefois, le dépistage individuel (ou opportuniste), dans lequel un dépistage se fait hors DOCS sur prescription médicale, notamment d'un généraliste ou d'un gynécologue, demeure important à l'échelle nationale... mais difficile à quantifier.

Une activité sans codage CCAM spécifique...

« Les mammographies du DOCS disposent d'un code spécifique dans la Classification commune des actes médicaux (CCAM) qui facilitent leur suivi, mais pas les mammographies de dépistage individuel, explique Luc Ceugnart, chef du pôle d’imagerie du centre de lutte contre le cancer (CLCC) Oscar-Lambret (59) et administrateur du centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) Hauts-de-France. Comme toutes les mammographies bilatérales hors DOCS ont le même code, ces données sont complexes à analyser pour quantifier le dépistage individuel. » Pour améliorer ce

Il vous reste 87% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Bibliographie

  1. Quintin C., Chatignoux É., Plaine J. et al, « Coverage rate of opportunistic and organised breast cancer screening in France: Department-level estimation », Cancer Epidemiology, 7 octobre 2022. DOI : 10.1016/j.canep.2022.102270.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

13 Jan

16:14

L'utilisation de l'IA entraînerait une réduction de 33 % des heures travaillées chez les radiologues dans les cinq prochaines années, avec une fourchette allant de 14 % à 49 %. « Compte tenu de la relative stabilité des effectifs en radiologie et de la croissance continue du volume d'imagerie, il est peu probable que les radiologues perdent leur emploi dans un avenir prévisible », concluent les auteurs d'une étude.

14:06

La vérification des antécédents d'imagerie nécessite beaucoup de temps et de ressources. Le temps médian consacré à la vérification était de 31 secondes. Selon les auteurs, il est essentiel de quantifier le temps consacré à cette tâche afin de planifier les effectifs et d'optimiser l'efficacité des services (étude).  

7:14

Une étude rétrospective comparant l’ablation par micro-ondes et la résection chirurgicale chez 172 patients atteints d’hyperparathyroïdie primaire montre des taux de guérison et de rémission à long terme similaires sur cinq ans, sans différence significative de complications.
12 Jan

16:00

Des modèles de langage ajustés avec précision à l'aide d'informations cliniques et radiologiques ont prédit avec exactitude les comptes rendus les plus prioritaires, dans le cadre d'une étude présentée dans European Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR