Institut Curie

Comment éviter les pièges d’interprétation en imagerie gynécologique ? 

Lors d'une présentation à la Journée d’imagerie du cancer des femmes de l’institut Curie à Paris, le 24 janvier dernier, le radiologue Maxime Jin a identifié les  pièges liés à l'interprétation en imagerie gynécologique et a proposé une approche méthodique pour les éviter.

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Le 25/03/25 à 7:00, mise à jour le 25/03/25 à 12:54 Lecture 2 min.

Un piège en imagerie correspond à une situation où l'interprétation des images conduit soit à une erreur de diagnostic, soit à une mauvaise évaluation de la pathologie, définit Maxime Jin (photo d'illustration). CC4 Forstner R. et coll. sur http://dx.doi.org/10.1007/s00330-016-4600-3

Les erreurs d’interprétation des images peuvent entraîner des diagnostics erronés et des prises en charge inadaptées. Lors d'une journée d’imagerie du cancer des femmes organisés par l’institut Curie (Paris), le 24 janvier dernier, Maxime Jin, radiologue au sein de l'établissement, a identifié les pièges susceptibles de survenir en imagerie gynécologique et proposé des moyens de les éviter.

Qu’est-ce qu’un piège en imagerie ?

Un piège en imagerie correspond à une situation où l'interprétation des images conduit soit à une erreur de diagnostic, soit à une mauvaise évaluation de la pathologie, définit Maxime Jin. « Il s'agira par exemple des situations où une lésion bénigne est prise à tort pour une lésion maligne, ou inversement », explique-t-il. Dans certains cas, des images peuvent évoquer un cancer sans qu’il y ait réellement une tumeur. On parle alors d' « atteintes pseudo-tumorales ». Maxime Jin évoque également « des situations où des erreurs de localisation d’une anomalie amènent à

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Solenn Duplessy

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