Partenariat public privé

À Saintes, la médecine nucléaire libérale au cœur du réacteur hospitalier

Le centre d’imagerie moléculaire de Saintes (Charente-Maritime), géré par des médecins libéraux, a ouvert ses portes en début d’année sur le site de l’hôpital de la ville. Grâce à ce partenariat public-privé, les patients du territoire peuvent désormais bénéficier d’équipements de pointe et de la collaboration des équipes soignantes.

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Le 15/09/23 à 9:00, mise à jour le 27/01/25 à 12:03 Lecture 7 min.

L’équipe du centre compte actuellement trois médecins titulaires et une douzaine de manipulateurs radio. © Carla Ferrand

En cet après-midi d’août, les couloirs du centre d’imagerie moléculaire de Saintes sont tranquilles. Les congés d’été sont certainement la cause du calme de l’activité, mais pas seulement : « La TEP est tellement performante que nous avons déjà fini presque tous les examens de la journée », se félicite Vincent Brousse, médecin nucléaire et directeur de la structure. L’activité de l’après-midi se concentre donc principalement sur la scintigraphie cardiaque.

« Trou dans la raquette »

Depuis janvier 2023, le centre accueille des patients sur le site de l’hôpital pour des examens de TEP-TDM et de scintigraphie. À l’origine, le pari était loin d’être gagné, mais la détermination des parties prenantes a fini par payer. Huit mois après le démarrage de l’activité, l’équipe du centre est encore « en phase d’exploration du territoire », explique Vincent Brousse. « Le défi de notre projet était de répondre à un besoin de santé pour qu’il y ait une égalité de prise en charge devant la maladie po

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Carla Ferrand

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