Oncologie pelvienne

Quand faut-il injecter en imagerie gynécologique ? 

Comment optimiser l'injection de produits contraste chez les patientes lors d'un examen d'IRM pelvienne ? La radiologue Laure Fournier a détaillé, lors d'une présentation au congrès de la SIFEM le 12 juin dernier, les indications pour lesquelles il est primordial d'injecter et celles où l'on peut l'éviter. 

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/07/25 à 7:00 Lecture 3 min.

Certaines exceptions permettent néanmoins d’éviter l’injection sans compromettre la qualité du diagnostic. C’est le cas des fibromes utérins dits « typiques », des endométriomes bien identifiés ou encore des tératomes graisseux sans ambiguïté. © Emilien Dardenne

L'exposition des patientes aux produits contrastes et les problématiques de rétention des produits de gadolinium dans le corps, posent un enjeu important quand il s’agit d’injecter une patiente dans le cadre d’un examen d'IRM pelvienne. « Pourquoi est-ce une problématique ?, introduit Laure Fournier, radiologue à Paris, lors du congrès de la SIFEM à la Défense (92) le 12 juin dernier, Parce qu'évidemment, on a vraiment envie de faire le meilleur diagnostic pour nos patientes, mais derrière, il y a des inconvénients potentielles », justifie-t-elle. 

« Il existe plein de bonnes raisons de ne pas injecter »

L’injection de produit de contraste vise en effet à optimiser la visualisation des tumeurs et de leur environnement. Pourtant, comme l’a rappelé l’intervenante, « il y a plein de bonnes raisons de ne pas injecter si ce n’est pas indispensable ». Parmi les autres inconvénients évoqués par l’oratrice : des problématiques écologiques liées au recyclage de ces produits, et bien sûr, l’impact

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

29 Août

14:11

Un comité multidisciplinaire a élaboré un score pour évaluer la qualité des examens d'IRM pour l'évaluation du cancer de la vessie. « Cela devrait faciliter la reproductibilité et renforcer la confiance dans l'IRM de la vessie au sein des équipes multidisciplinaires », écrit-il dans European Radiology.

7:00

13:10

L'échographie à haute fréquence pourrait être utilisée pour évaluer l'âge osseux chez les enfants, selon une étude publiée par le Journal of the American College of Radiology . 

7:30

Une étude menée à Pékin conclut que l’échographie au lit du patient (POCUS) est une solution pour une évaluation fiable du score VExUS (venous excess ultrasound) en situation de congestion veineuse pathologique.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR