Nouvelle technique

L’imagerie en corrélation de diffusion synthétique améliore la délimitation des cancers de la prostate

Une technique émergente d'IRM, l'imagerie en corrélation de diffusion synthétique, permet de mieux délimiter les cancers de la prostate, d'après une étude parue le 1er mars dans Scientific Reports. L'intensité de l'hypersignal est notamment corrélée à la présence de cancers cliniquement significatifs et permet de mieux différencier ces derniers des cancers cliniquement non significatifs.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/05/22 à 7:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 2 min.

Histogrammes des fréquences normalisées des valeurs de CDIS (haut) et d'IRM de diffusion (bas). La CDIS différencie mieux que l'IRM de diffusion entre cancer cliniquement significatif (csPCa, en rouge), cancer cliniquement non significatif (insPCa, en bleu) et tissu sain (Healthy, en vert). © Alexander Wong et al | Scientific Reports | CC BY 4.0

L'imagerie en corrélation de diffusion synthétique, Synthetic correlated diffusion imaging (CDIS) en anglais, délimite mieux les cancers de la prostate au sein des tissus environnants que l'IRM de diffusion, l'imagerie en pondération T2 ou encore l'imagerie à rehaussement dynamique de contraste, d'après une étude dont les résultats sont parus le 1er mars dans Scientific Reports [1].

Comparaisons entre quatre techniques IRM

Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont comparé à partir des images de 200 patients les courbes ROC issues de l'analyse des images provenant de quatre techniques d'IRM : l'IRM de diffusion, l'imagerie en pondération T2, l'imagerie à rehaussement dynamique de contraste, et la CDIS. L'objectif : comparer ces modèles dans leur capacité de différenciation entre cancer de la prostate et tissu sain, mais aussi entre cancer de la prostate cliniquement significatif et tissu sain, ou encore entre cancer de la prostate cliniquement significatif et cancer de la prostate cl

Il vous reste 63% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Wong A., Gunraj H., Sivan V. et coll., « Synthetic correlated diffusion imaging hyperintensity delineates clinically significant prostate cancer », Scientific Reports, 2022, vol. 12, n° 3376. DOI : 10.1038/s41598-022-06872-7.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

12 Mai

7:30

Un centre d'imagerie a ouvert ses portes le 5 mai À Pamiers, en Ariège. Deux radiologues y assureront des permanences quotidiennes, annonce ladepeche.fr.
11 Mai

15:51

14:00

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.

7:30

Dans une étude présentée dans EJR, l'angioscanner à comptage photonique ultra haute résolution a permis une plus grande fiabilité et une meilleure précision diagnostique que son homologue à résolution standard et que l'angiographie par soustraction numérique pour l'évaluation des anévrismes intracrâniens traités par flow diverter.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR