SIMS 2023

Les mécanismes et diagnostics des fractures de stress des membres supérieurs

Au congrès de la Société d'imagerie musculosquelettique (SIMS), une session s'est intéressée aux fractures de stress des membres supérieurs. Le radiologue Lionel Pesquer a décrit les différents mécanismes et localisations anatomiques de ces fractures, et l'apport des différentes modalités d'imagerie.

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Le 20/09/23 à 7:00, mise à jour le 27/01/25 à 12:03 Lecture 4 min.

Comme le rappelait Lionel Pesquer, radiologue à la clinique du Sport de Bordeaux, les fractures de stress sont rares mais certainement sous-estimées. Capture d'écran SIMS 2023

Lors du congrès de la Société d'imagerie musculosqueletique (SIMS) en juin dernier, une session fut l’occasion de décrire les différentes localisations des fractures de stress des membres supérieurs associées au sport. Comme le rappelait Lionel Pesquer, radiologue à la clinique du Sport de Bordeaux, les fractures de stress sont rares mais certainement sous-estimées. « Elles représenteraient 10 % des fractures de contraintes avec des localisations plus fréquentes, plus décrites au niveau des côtes et de l'olécrane, indique-t-il. La localisation est dépendante de l'âge et du mécanisme. »

Le scanner pour mieux analyser

Initialement, les radiographies sont généralement négatives, avec un cal osseux qui apparaît au cours de plusieurs semaines. « Le scanner va nous permettre de mieux analyser la solution de continuité, les canaux vasculaires, le cal, ainsi que des signes de fragilité osseuse, une ostéopénie, des cavités et des stries de résorption articulaire, explique Lionel Pesquer. Évid

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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