Automatisation en radiologie interventionnelle

Robotique percutanée et intelligence artificielle : vers une plus grande autonomie ?

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Tom Boeken Le 16/09/25 à 7:00, mise à jour le 16/09/25 à 8:01 Lecture 11 min.

Résumé

La combinaison de l’intelligence artificielle et de la robotique transformera à moyen terme l’exercice de la radiologie interventionnelle. Après avoir exploré les enjeux de cette « robolution » dans le domaine de la RI endovasculaire, cet article s’intéresse aux applications percutanées. Plusieurs solutions robotisées ont montré leur capacité à améliorer la précision, principalement lors des biopsies et des ablations tumorales. L’intégration à venir de l’IA promet d’améliorer la précision du traitement et la planification du trajet des aiguilles. En s’appuyant sur des techniques d’apprentissage par renforcement et la simulation, elle pourrait permettre d’automatiser entièrement les procédures.

Introduction : la « robolution » de la radiologie interventionnelle

La robotique alliée à l’IA

En tant que radiologues interventionnels, nous pouvons croire que nos compétences manuelles, comme l’utilisation de dispositifs dédiés et leur guidage à l’intérieur du patient, constituent la partie la plus importante de notre travail. Cependant, cette idée pourrait évoluer avec la révolution de la robotique et de l’intelligence artificielle (IA) - la « robolution » - qui viendra remplacer en partie le rôle de nos mains.

L’endovasculaire comme domaine propice

Le précédent article de cette série traitait de l’IA et de la robotique endovasculaire. Les avancées technologiques dans le domaine concernent à la fois la mécanique des bras motorisés endovasculaires (systèmes Corpath®, Liberty®, Sentate®, etc.) et l’analyse automatisée des images scopiques 2D grâce au machine learning. Une partie des programmes des congrès de la Société européenne de radiologie cardiovasculaire et interventionnelle (CIRSE)

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Auteurs

Tom Boeken

MCU-PH Service de radiologie interventionnelle vasculaire et oncologique, Hôpital européen Georges-Pompidou, laboratoire HeKA, INRIA Paris

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