Organisation des services

Des pistes pour résoudre les nombreux défis de la radiologie d’urgence

Une session du RSNA 2023 consacrée à la radiologie d'urgence a évoqué les problématiques de cette activité en matière de stabilité et d'efficience, alors que les volumes d'imagerie et de passages aux urgences ne cessent d'augmenter aux États-Unis et en Europe.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 14/12/23 à 15:00 Lecture 3 min.

En imagerie d’urgence, les principaux challenges demeurent l’organisation du flux de travail, la charge d’activité, les évènements impliquant un grand nombre de victimes et les coûts (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Au congrès 2023 de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA), une session sur la radiologie d’urgence a abordé les enjeux organisationnels et économiques de cette activité en Europe et aux États-Unis. Pour la partie européenne, Raffaella Basilico, professeure de radiologie à l’université de Chieti (Italie), a dressé un panorama des défis et des opportunités.

Une surspécialité plus ou moins reconnue

« La radiologie des urgences est une surspécialité transversale et les radiologues qui la pratiquent doivent être préparés à de nombreux défis, rappelle-t-elle. L’efficience et la rapidité sont des éléments cruciaux en radiologie d’urgence. Et cette mentalité se reflète dans l’agencement des services d’urgence partout dans le monde, que ce soit dans la configuration des effectifs, les processus de travail, l’informatique et les systèmes de communication. »

Pas toujours de sociétés savantes attitrées

Malgré ses spécificités, la radiologie d’urgence ne possède pas toujours de société

Il vous reste 79% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR