Éditorial

Le champ des possibles

2024 s’annonce sous le signe de l’espoir. Si on s’intéresse au développement de l’offre d’imagerie médicale, en particulier l’IRM et le scanner, la réforme des autorisations de ces équipements lourds, ainsi que la publication des projets régionaux de santé fin octobre 2023 par les agences régionales de santé (ARS), ont de quoi en donner pour toute

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Le 05/02/24 à 15:00, mise à jour le 27/01/25 à 12:03 Lecture 2 min.

Ces réformes n’ont de sens que si les projets régionaux de santé prévoient les autorisations adéquates. Et bonne nouvelle : les ARS ont toutes édicté des objectifs chiffrés en la matière (photo d'illustration). © Carla Ferrand

2024 s’annonce sous le signe de l’espoir. Si on s’intéresse au développement de l’offre d’imagerie médicale, en particulier l’IRM et le scanner, la réforme des autorisations de ces équipements lourds, ainsi que la publication des projets régionaux de santé fin octobre 2023 par les agences régionales de santé (ARS), ont de quoi en donner pour toute la profession.

Une liberté supplémentaire

La réforme des autorisations des équipements lourds d’imagerie médicale est entrée en vigueur le 1er juin 2023. C’est elle qui ouvre le champ des possibles. Les autorisations seront dorénavant accordées par site géographique, appelé « implantation » par les ARS. Et une autorisation donne le droit, sur déclaration, à trois équipements lourds, dont au moins un scanner et une IRM. Ce seuil peut même être dépassé par dérogation du directeur général de l’ARS jusqu’à 18 machines. Autant dire qu’une certaine liberté supplémentaire est octroyée aux radiologues pour améliorer leur offre en imagerie médical

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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