Comparaison entre modalités

La scintigraphie osseuse moins précise que les ligands du PSMA dans la stadification du cancer de la prostate

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Le 01/12/23 à 15:00, mise à jour le 27/01/25 à 12:03

La scintigraphie osseuse a une faible valeur prédictive positive dans la stadification initiale des cancers de la prostate, avec 57 % de faux positifs, en utilisant comme référence les radiopharmaceutiques ciblant le PSMA (image d'illustration). © James Heilman, Wikimedia | CC BY 4.0

Aujourd'hui perçus comme le standard pour la stadification des cancers de la prostate en médecine nucléaire, les radiopharmaceutiques ciblant l’antigène membranaire spécifique de la prostate (PSMA) seraient de fait particulièrement performants par rapport à la scintigraphie osseuse dans la stadification initiale du cancer de la prostate, selon une étude internationale multicentrique rétrospective présentée dans JNM [1].

167 patients imagés en scintigraphie et en TEP aux ligands du PSMA

Cette étude regroupe 167 patients atteints de cancer de la prostate ayant passé en l'espace de 100 jours une scintigraphie osseuse et une TEP-TDM avec un radiopharmaceutique ciblant le PSMA (âge moyen = 69,0 ans ; taux de l'antigène spécifique de la prostate (PSA) moyen = 10,5 ng/mL). Les patients inclus ont été imagés dans le cadre d'une stadification initiale (N = 77 ; âge moyen = 66,5 ans ; taux de l'antigène spécifique de la prostate (PSA) moyen = 12,2 ng/mL), d'une récidive biochimique d'un cancer

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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Bibliographie

  1. Hope T. A., Benz M., Jiang F. et coll., « Do Bone Scans Overstage Disease Compared with PSMA PET at Initial Staging? An International Multicenter Retrospective Study with Masked Independent Readers », Journal of Nuclear Medicine, 2 novembre 2023. DOI : 10.2967/jnumed.123.265916.

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